- il y a 2 heures

La femme courbée en deux : une histoire de souffrance et de foi
Nous poursuivons nos réflexions quotidiennes sur les actes surnaturels accomplis par Jésus lorsqu'il était parmi nous. Luc raconte l'histoire d'une femme qui, aujourd'hui, serait probablement diagnostiquée comme atteinte de la maladie de Marie-Strümpell, une affection caractérisée par la fusion des vertèbres. À l'heure actuelle, aucun médicament ne permet de guérir cette affection physique. Cependant, dans ce cas précis, la maladie avait une cause spirituelle plutôt que médicale. Voici le passage de l'Écriture :
Luc 13:10-16 — Jésus libère une fille d'Abraham
10Un jour de sabbat, Jésus enseignait dans une synagogue, 11et il y avait là une femme qui était infirme depuis dix-huit ans à cause d'un esprit. Elle était courbée et ne pouvait pas se redresser du tout. 12Jésus, la voyant, l'appela et lui dit : « Femme, tu es délivrée de ton infirmité. » 13Puis il lui imposa les mains, et aussitôt elle se redressa et glorifia Dieu. 14Indigné que Jésus ait guéri le jour du sabbat, le chef de la synagogue dit à la foule : « Il y a six jours pour travailler. Venez donc vous faire soigner ces jours-là, et non le jour du sabbat. » 15Le Seigneur lui répondit : « Hypocrites ! Chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache-t-il pas son bœuf ou son âne de la crèche et ne le conduit-il pas boire ? 16Cette femme, fille d'Abraham, que Satan tenait liée depuis dix-huit longues années, ne devait-elle pas être libérée le jour du sabbat de ce qui la liait ? » (Luc 13:10-16).
Réalité médicale vs racine spirituelle : comprendre la maladie
Au début de la maladie, les patients remarquent souvent que se pencher en avant soulage leur douleur, ce qui conduit à une fusion progressive de la colonne vertébrale jusqu'à ce que certains patients soient presque pliés en deux. Les os se calcifient, les empêchant de se redresser. Cette femme a vécu avec cette maladie pendant 18 ans.
La compassion avant la tradition : pourquoi Jésus a guéri le jour du sabbat
C'était un jour de sabbat, et les chefs religieux considéraient que guérir le jour du sabbat était un travail interdit par leurs règles insignifiantes. Sous le regard de tous les chefs, que ferait Jésus ? La femme était assise là, confiante et silencieuse. Jésus savait que sa guérison de la femme le jour du sabbat susciterait la controverse, mais il accordait plus d'importance aux personnes qu'à toutes les règles insignifiantes établies par les chefs religieux. Ceux qui cherchaient à le tuer ne l'intimidaient pas ! Ce passage est intrigant, car Jésus ne l'a pas guérie ; il l'a libérée d'un démon qui était à l'origine de son état (v. 12). Lorsqu'il a chassé l'esprit, la femme a été immédiatement libérée de son mal invalidant. Non seulement le démon avait causé cette maladie débilitante 18 ans plus tôt, mais il la maintenait également dans un état de servitude spirituelle. Lorsque Jésus lui imposa les mains (v. 13), elle se redressa instantanément et se mit à louer Dieu.
En entendant les louanges de la femme, le chef de la synagogue la réprimanda avec colère, l'accusant de chercher à être guérie le jour du sabbat. Quel homme au cœur froid ! Il semble difficile d'imaginer qu'il puisse superviser une congrégation du peuple de Dieu. Ne vous demandez-vous pas comment un homme dépourvu de cœur et de compassion peut diriger le troupeau de Dieu ? Il était indigné ; quel mot fort les Écritures utilisent pour le décrire. Au lieu de se réjouir de la délivrance et de la guérison de cette femme, il était en colère et bouleversé. Le chef de la synagogue n'a pas réprimandé le Seigneur pour l'avoir guérie, mais il a reporté sa frustration sur les membres de sa congrégation ! Cette femme était restée patiemment assise à sa place ; c'est Jésus qui l'avait appelée. Je suis frappé par la rapidité avec laquelle le Seigneur a défendu cette fille d'Abraham, une enfant de Dieu, contre les attaques du malin.
Faire face à l'opposition religieuse à l'œuvre de Dieu
L'ennemi utilise parfois des personnes religieuses pour étouffer la louange de Dieu. On pourrait s'attendre à ce qu'un chef de synagogue aime les gens, mais cet homme n'a montré aucune compassion.
Ses paroles ont révélé son cœur. Quelque chose de beau et d'honorable pour Dieu s'est produit dans sa synagogue, et cela l'a mis en colère. D'un autre côté, nous voyons à quel point le Seigneur est bon. Il a encouragé la femme en l'appelant fille d'Abraham, même si elle venait d'être libérée d'un démon qui l'avait handicapée pendant 18 ans. Jésus lui a adressé des paroles d'amour et d'affirmation. Pouvez-vous imaginer à quel point cela a dû être réconfortant et rassurant pour cette femme ?
Votre invitation à la liberté : invoquez le Seigneur aujourd'hui
Le Seigneur a rappelé au chef de la synagogue que les animaux étaient mieux traités que le peuple du Seigneur sous les règles oppressives des dirigeants juifs. N'y a-t-il pas un seul homme qui permette à ses animaux de boire le matin du sabbat ? On peut entendre la compassion dans sa voix pour cette pauvre femme qui a enduré l'esclavage cruel de Satan pendant 18 ans. Le Seigneur croyait qu'il ne fallait pas laisser passer plus de jours. Et vous ? N'est-il pas temps que vous soyez libéré de ce qui vous retient captif ? Invoquez le Seigneur de tout votre cœur, et il vous exaucera (Actes 2:21). Keith Thomas.
Poursuivez votre voyage...
Cliquez sur le lien suivant pour toutes nos méditations bibliques de 3 minutes : https://www.groupbiblestudy.com/fr/devotionals
Cliquez sur le lien suivant pour toutes nos études bibliques approfondies : https://www.groupbiblestudy.com/french




